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The devices subject to levy

For over 20 years, the law has entrusted an independent commission with determining the types of devices, the rates and conditions for paying private copy levies due by the manufacturers and importers of blank recording devices. This is how they determine the remuneration to which authors, performers and producers are entitled, in compensation for the reproduction of their works for private use.

This is an independent joint commission, half of whose members represent rights holders (authors, performers and producers), the other half consumers, manufacturers and importers of recording devices. It is chaired by a representative of the State appointed by the latter, on proposal of the Minister of Culture. Its decisions are published in the JORF (Official bulletin) and are included in an annual report submitted to Parliament. This commission has always found a consensual way of adapting the rates for private copy levies to changes brought about by technological transformations and new forms of cultural consumption, making certain in particular that these levies do not become an economic obstacle for manufacturers’ marketing policies.

The amount of the levy varies with the type of device and their recording capacity (Art L 311-4 CPI).

  •  Application of private copy levies to digital media

    Adopted in the context of the development of copy on analogue devices (audio and VHS cassettes), the law of 1985 laid down the principles for determining private copy levies that are highly relevant and applicable, including for the digital environment. Both the highest administrative jurisdictions (cf. opinions and decisions of the Conseil d’État on submissions of various cases by equipment manufacturers) and French and European legislation (Directive of May 2001 adapted through the DADVSI law of 1st August 2006) have confirmed that such levies are legitimate and appropriate, as are the methodology and expertise of the Commission’s work on private copy entrusted with setting the different tariffs.

    - For more information on media according to category defined by law

  •  Conversely, certain devices are not concerned by private copy levies:
  •  DAT, DCC
  •  Cassettes for video cameras
  •  And different types of analogue cassette tapes (Article 3 of the Decision of 30 June 1986):
  •  Cassettes for dictaphones

    — C10 and C15 cassettes
    — Tapes 6.25 mm wide (audio) and over 12.7 mm wide (audiovisual)
    — Infinite-loop cassettes for answer phones



  • See online : For more information on the media concerned by category defined






    In the same section

    What you need to know about private copy.

    What is private copy ?

    Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.

    Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 47 millions d’euros.

    Private copy: a pact between creators and the public

    Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs. Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

    Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

    En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias, le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

    A label to inform the public

    La création du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays.

    Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

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