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Qui collecte et redistribue les sommes ?

Copie France

La société Copie France perçoit et répartit aux sociétés qui représentent les diverses catégories d’ayants droit dans les domaines du sonore et de l’audiovisuel, la rémunération pour la copie privée sonore et audiovisuelle selon les clés de répartition, fixées par la loi. http://www.copiefrance.fr/

Un système transparent

Les débats de la Commission sur la rémunération pour copie privée sont publics

Les comptes rendus des séances de la Commission sont publiés sur le site de la Commission sur la rémunération pour copie privée : http://www.copieprivee.culture.gouv.fr/spip.php?article11

Les tarifs, les supports assujettis et les flux financiers sont accessibles en ligne

Sur le site de Copie France www.copiefrance.org
ou sur celui de la Commission sur la rémunération pour copie privée http://www.copieprivee.culture.gouv.fr/

Un contrôle assuré par la Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits

Les comptes et la gestion de Copie France, comme ceux de toutes les sociétés chargées de la gestion collective des droits d’auteur et des droits voisins sont contrôlés tous les ans par la Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits (C.P.C.S.P.R.D.) instituée par la loi du 1er août 2000.

Cette commission de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits siège dans les locaux de la Cour des comptes qui assure son fonctionnement. 

Elle présente un rapport annuel au Parlement, au Gouvernement et aux assemblées générales des sociétés. La commission y consigne ses constatations, ses observations et ses recommandations.
http://www.ccomptes.fr/fr/CPCSPRD/Accueil.html  



Voir en ligne : Copie France




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Ce qu'il faut savoir sur la copie privée.

Qu’est-ce que la copie privée ?

Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.

Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 47 millions d’euros.

La copie privée, un pacte entre créateurs et public

Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs. Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias, le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

Un label pour informer le public

La création du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays.

Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

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