• Refuse que la culture européenne soit bradée au profit d’intérêts purement marchands ;
• S’étonne du parti pris manifesté par la Commission, et lui demande d’avoir une approche équilibrée de ce dossier essentiel à la culture en Europe ;
• Regrette que des données économiques erronées ou encore résultant d’extrapolations hasardeuses circulent et déplore encore plus que du crédit soit accordé par la Commission à ces chiffres fantaisistes ;
• Souligne que l’industrie de la création est essentielle à l’économie du numérique, et c’est précisément dans ce secteur, et non dans celui de l’industrie des biens de consommation électroniques, traditionnellement dominé par des groupes non européens, que l’Europe dispose d’une avancée compétitive ;
• Rappelle que le développement de l’industrie des TIC est à l’évidence dépendante des contenus. L’importance et la diversité de ceux-ci motivent les achats d’équipements électroniques par les consommateurs ;
• Insiste sur le fait que les initiatives en vue d’accroître le développement de l’économie numérique européenne et de réduire la fracture numérique ne peuvent donc se faire aux dépens des ayants droits européens ;
• Tient à ce que la place des artistes et créateurs dans le fonctionnement et le développement de la Société de l’Information soit reconnue et dûment prise en compte par les institutions européennes. La qualité et la diversité des oeuvres européennes sont un atout majeur au rayonnement de l’Europe. Elles lui donnent un supplément d’âme indispensable. Elles sont nécessaires à sa compétitivité sur les marchés. Il n’est pas de société de l’information prospère sans une création artistique et une industrie du contenu dynamiques et épanouis.