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Festival d’Avignon du 7 au 27 juillet 2010

SUJETS A VIF : 8 spectacles / du 8 au 25 juillet à 11h et 18 h Jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph / coproduction SACD/Festival d’Avignon Les SujetS à Vif proposent des rencontres imprévues au Jardin de la Vierge entre interprétations et écritures. Des rapprochements, provoqués, préparés, rêvés, entre des interprètes et des auteurs.

8 créations / 8 commandes à Mathieu Bertholet, Agnès Sourdillon, Philippe Ménard, Thomas Lebrun (8 au 14/07), Olivia Grandville, Ariane Ascaride, Christophe Fiat, Foofwa d’Imobilité (19 au 25/07).

AUTEUR STUDIO / 15 juillet à 18 h – Musée Calvet Une rencontre avec Boris Charmatz. En coproduction avec France Culture à 17h sur France Culture / Hommage à Odile Duboc - rediffusion de l’Auteur Studio qui lui a été consacré (2008).

VOIX D’AUTEURS / 18 juillet de 20 h à 22h - Musée Calvet en direct Une soirée consacrée à un auteur contemporain : Jean-René Lemoine Lecture de Erzuly Dahomey, déesse de l’amour (Prix SACD 2009 / Francophonies en Limousin) et d’un texte inédit Iphigénie puis entretien avec l’auteur. En coproduction avec France Culture

LES RENCONTRES DU CONSERVATOIRE D’AVIGNON / du 10 au 20 juillet en partenariat avec l’ADAMI Master-Classes de Gian Manuel Rau (11/07) et de Mathieu Bertholet (15/07), Rencontres avec Anne-Teresa De Keersmaeker (13/07) et Pascal Dusapin (20/07) Débats autour du Théâtre en classe avec Gallimard (10/07), du Mécénat et de la création avec la fondation BNP Paribas (12/07), de la production et diffusion des spectacles d’Humour / One man Show (19/07).

VILLAGE DU OFF / 10 au 20 juillet Auteurs en miroirs : à 13h sous le chapiteau du Off avec Marc Jolivet et Gaspard Proust (11/07), Jean-Paul Farré et Gérard Gélas (12/07), Dominique Houdart et Patrick Dubost (13/07), Dominique Houdart et le collectif Auteurs dans l’espace public (15/07), Jean-Paul Alègre et Mateï Visniec (18/07), Sophie Deschamps et Isabelle de Botton (20/07)

Et aussi à Avignon La SACD sera présente chaque jour sur arte.tv avec les Coups de Cœur du Off des étudiants du Conservatoire et les vidéomatons des compagnies.



Voir en ligne : Le programme détaillé




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Ce qu'il faut savoir sur la copie privée.

Qu’est-ce que la copie privée ?

Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.

Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 47 millions d’euros.

La copie privée, un pacte entre créateurs et public

Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs. Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias, le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

Un label pour informer le public

La création du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays.

Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

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