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The signatories

Collective Rights Management Organizations (CMOs)

  •  ADAGP - Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques - ADAGP, founded in 1953, is a collective management organization for authors’ rights in the visual arts representing 50,000 artists in all disciplines (painting, sculpture, photography, illustration, architecture, multimedia...).
  •  ADAMI - Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes - ADAMI administers the rights of about 100,000 performers including over 23,000 associates (actors, singers, musicians, conductors, dancers...), and dedicates part of the royalties collected to supporting creation, diffusion and training.
  •  ARP - Société Civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs - ARP aims to protect its members’ economic and moral interests by regulating the cinematographic industry, defending the independence of cinematographic production and its diversity. Internationally, ARP defends cultural exception and diversity, authors’ rights and each country’s ability to adopt a national policy in support of cinematographic creation and its broadest possible diffusion.
  •  COPIE FRANCE - Founded in 1986, the mission of this organization is to collect and distribute royalties on private video copies among its associates. Collection is made from manufacturers and importers of blank video recording media.
  •  PROCIREP - Société Civile des Producteurs de Cinéma et de Télévision - PROCIREP manages remuneration for producers from audiovisual private copy, including aid for creation allocated by its Cinema and Television Committees. It is also in charge of operational management of ANGOA’s activities (cable and satellite broadcast rights) and the French ISAN Agency.
  •  SACD - Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques - An international organization present in Paris, Brussels and Montreal, SACD manages the rights of 44,000 authors of live performance (theatre, music, dance, cirque, arts de la rue...) and the audiovisual (cinema, television, radio). It also promotes the status of authors in France and the world with institutions and public authorities and contributes to the promotion of French-language contemporary works through its cultural initiatives.
  •  SACEM - Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique - SACEM has the vocation to protect, represent and serve musical authors, composers and publishers as well as musical creation. It has 132,000 members, including 15,500 from abroad. An innovative player for efficient transparent rights management both nationally and internationally, it aims essentially to collect royalties and redistribute them. It promotes its major repertoire in France and worldwide, thereby encouraging cultural diversity.
  •  SAIF - Société des Auteurs de l’Image Fixe - SAIF is a collective management society for authors’ rights in the visual arts (photographers, visual artists, cartoonists and illustrators, graphic artists and designers...). It manages the rights of 9,000 authors, on whose behalf it collects and distributes, in particular, the levies due for the private copy and reprography of their works.
  •  SCAM - Société Civile des Auteurs Multimedia - SCAM, with a membership of nearly 23,000 directors, authors of interviews and commentary, writers, translators, journalists, video directors, photographers and cartoonists contributing to the documentary wealth of radio, audiovisual, new media, the press and publishing. SCAM represents them with legislators, producers, publishers and broadcasters. It negotiates, collects and distributes their economic rights and defends their moral rights.
  •  SCELF - Société Civile des Éditeurs de Langue Française - SCELF is an authors’ society managed by publishers transferees of subsidiary rights (adaptations for radio, theatre, audiobook, etc) for the works they publish (210 members).
  •  SDRM - Société pour l’Administration du Droit de Reproduction Mécanique des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs - Founded in 1935, SDRM, which groups SACEM, SACD, SCAM, SGDL and AEEDRM aims to authorise the mechanical reproduction of the works of authors, composers and publishers on phonographic and videographic media, as well as radio and television..., and collect and distribute the corresponding levies.
  •  SEAM - Société des Éditeurs et Auteurs de Musique - SEAM is a society for the collection and distribution of rights, which manages graphic rights for the authors, composers and publishers of printed music (reprography, graphic digital private copy, digital rights...).
  •  SOFIA - Société Française des Intérêts des Auteurs de l’Écrit - Founded in 1999, SOFIA’s membership includes over 4,820 authors and 123 publishers representing 80% of the turnover of publishing in France. SOFIA collects and distributes library lending rights and, mainly, the share of books in digital private copy levies.
  •  SPEDIDAM - Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes Interprètes de la Musique et de la Danse - A collective management organization for performers in dance and music, SPEDIDAM (with over 25,000 members) manages exclusive rights for secondary use of their recordings and collects and distributes fair remuneration for the commercial diffusion of records as well as private copy levies.
  •  SPPF - Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France - SPPF groups nearly 900 independent music producers; collecting and distributing their right to remuneration (private copy, fair remuneration) and exercising collectively certain exclusive rights (video music...).





  • In the same section

    What you need to know about private copy.

    What is private copy ?

    Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.

    Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 47 millions d’euros.

    Private copy: a pact between creators and the public

    Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs. Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

    Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

    En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias, le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

    A label to inform the public

    La création du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays.

    Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

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