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Alain Corneau chairs the new "Culture with private copy" Association

The association is chaired by the director Alain Corneau: “Private copy is an essential element in the remuneration of creators and the financing of our country’s cultural life, since 25% of the sums collected are reserved for initiatives of general interest, contributing to many structures (training centres, festivals, auditoriums, orchestras, etc) and enabling artists to make themselves known or bring their projects to fruition... Suppression of the levy, or its reduction would be truly catastrophic for creators, professionals and the public.”

The members of the “Culture with private copy” Board are: ADAMI, ADAGP, ARP, PROCIREP, SACD, SACEM, SAIF, SCAM, SOFIA, SPEDIDAM, SPPF, UNAF.

Setting up the “ Culture with private copy” is all the more important because attacks against private copy in Europe are intensifying. Moreover, even in France, the engagement letter addressed by the Prime Minister to Eric Besson, Secretary of State in charge of development of the digital economy, seems to challenge the continuity of private copy and the levies associated with it. Thus, the members of “Culture with private copy” this apparent step backward, as unfair as it is unfounded, of the transparency and objectivity of the decisions made by the Private Copy Commission chaired by a member of the Revenue Court appointed by the State. Its activities are described in an annual public report addressed to Parliament. Each of these decisions can be appealed before the Conseil d’État.

“Culture with private copy” hopes the Government will provide - as soon as possible - not only the assurance but also a guarantee that development of the digital economy will not take place against creators, against consumers, or even against cultural diversity.

Any other decision would lead ipso facto to a total and dangerous break with the commitments always made by France to maintain private copy and defend an ambitious cultural model.

For the purpose of informing both professionals and the public and raise awareness, “Culture with private copy” is developing many tools:

1.- an Internet site: copieprivee.org
2.- an education video by Joris Clerté and Anne Jaffrennou, available online on the sites of signatory organizations, and screened in festivals (Francofolies, Avignon Festival, Lussas, Short film festival of Clermont-Ferrand, Cinéma du Réel...) and in film theatres.
3.- the “label copie privée”, a label to be displayed on all communication documents for cultural events benefiting the resources of private copy to help the general public understand that private copy levies represent an essential tool for financing our country’s cultural life, something to which everyone contributes.
4.- com cards distributed at cultural events explaining the mechanism of private copy.






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What you need to know about private copy.

What is private copy ?

Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.

Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 47 millions d’euros.

Private copy: a pact between creators and the public

Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs. Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias, le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

A label to inform the public

La création du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays.

Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

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