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Accueil du site > Ils en parlent > Les professionnels

Les professionnels

Gérard Pont

Directeur des Francofolies de La Rochelle « Grâce à ce soutien, on peut faire des spectacles pour lesquels on n’est pas sûrs à 100% de rencontrer le public... »

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Marc Thonon

Producteur, fondateur du label Atmosphériques « C’est une aide extrêmement précieuse quand on démarre une activité de label mais également quand le label s’installe... »

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Daniel Colling

Directeur du Printemps de Bourges « Sans cette aide, on pourrait exister, mais ce serait au détriment de spectacles créatifs... »

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Hortense Archambault

Co-directrice du Festival d’Avignon « La réflexion sur le spectacle vivant se focalise aujourd’hui beaucoup sur la diffusion, mais avant de les diffuser, il faut créer les spectacles et c’est là que la copie privée joue un rôle essentiel... »

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Pedro Garcia

Directeur artistique du Festival Chalon dans la rue « 30% des créations ne peuvent voir le jour que grâce à la copie privée... »

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François Hébel

Directeur des Rencontres d’Arles Photographie « La copie privée est un gage de liberté dans notre production... »

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Philippe Ogouz

Comédien, et metteur en scène, Président du Conseil d’administration de l’Adami « En 2007, à l’Adami 35000 Artistes ont reçu 19 millions d’euros grâce à la copie privée (Audiovisuelle et sonore). Grâce aux 25 % de la copie privée, l’Adami aide près de 1 000 projets par an : festivals, spectacles, tournées, court-métrages, disques… Cette rémunération à laquelle chacun participe est en danger, il est donc indispensable que ce site accessible au grand public voit le jour. Je souhaite qu’il permette la sensibilisation du plus grand nombre, afin que tous les artistes interprètes conservent cette rémunération (...)

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Bernard Miyet

Président du Directoire de la Sacem « Comme la santé ou l’éducation, la culture est si importante qu’on ne peut pas laisser le marché réguler seul ce secteur. Les instances étatiques interviennent, bien sûr, mais ce n’est pas suffisant. En s’acquittant de la redevance pour copie privée, dont la loi prévoit que 25 % sont investis dans les projets culturels, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. (...)

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Olivier Mille

Producteur et réalisateur, Président du FIPA « La copie privée aide la production indépendante, les sociétés les plus fragiles, les phases de travail les plus difficiles, les genres les plus en danger dans un secteur, celui de la télévision et du cinéma, où la loi du marché est plus forte qu’ailleurs ».

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Danièle Molko

Gérante de ABACABA, société d’édition et de production musicale, entrepreneur de spectacles et manager d’artistes « Tous les créateurs, artistes qui commencent à avoir du succès n’ont réussi à faire leur premier album que grâce aux aides que leurs producteurs ont obtenues…, dont celle de la copie privée ».

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Ce qu'il faut savoir sur la copie privée.

Qu’est-ce que la copie privée ?

Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.

Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 47 millions d’euros.

La copie privée, un pacte entre créateurs et public

Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs. Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias, le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

Un label pour informer le public

La création du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays.

Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

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