Facebook
Twitter
RSS
 
Version Francaise
English version
Accueil du site > Tout savoir > Définitions

Définitions

Qu’est-ce que la copie privée ?

Depuis 1985, lorsque vous achetez des supports vierges (cassettes, CD ou DVD, baladeurs numériques etc…), vous pouvez, comme la loi* le permet, copier les œuvres que vous aimez pour votre usage privé. Une partie du prix que vous payez finance plus de 5000 manifestations culturelles en France et rémunère les auteurs, compositeurs, éditeurs, interprètes et producteurs de ces œuvres. Grâce à cette rémunération pour copie privée, vous participez à la vitalité artistique et à la diversité culturelle de notre (...)

» En savoir plus

Les usages les plus courants

Je copie de la musique achetée sur une plateforme de téléchargement légale vers mon lecteur MP3. Je copie de la musique d’un CD que m’a prêté ma sœur sur mon ordinateur. J’enregistre mon émission de télé préférée sur le disque dur de mon décodeur TV. Je grave un CD avec de la musique achetée sur mon téléphone via une plateforme légale. Je copie un film acheté sur une plateforme légale sur mon ordinateur, sur mon téléphone et sur ma tablette. Je copie de la musique depuis un CD acheté sur le disque dur de mon GPS pour l’écouter dans ma voiture. Je copie de la musique depuis un CD sur une cassette audio pour (...)

» En savoir plus

Ce qu’il faut savoir sur la copie privée

Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier. Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, (...)

» En savoir plus

Les textes applicables

La rémunération pour copie privée est encadrée par plusieurs textes : 1) Le Code de la Propriété Intellectuelle (CPI) : Les articles L 311-1 à L 311-8 du CPI définissent les principes de perception et de répartition de la rémunération ainsi que le non assujettissement à la rémunération dans certains cas. ; L’article L 335-4 du CPI relatif aux dispositions pénales applicables en la matière ;L’arrêté ministériel du 20 décembre 2011 précisant les conditions de remboursement de la rémunération en application de l’article L 311-8 III du Code de la propriété intellectuelle. 2) Les décisions votées par la Commission (...)

» En savoir plus

Ce qu'il faut savoir sur la copie privée.

Qu’est-ce que la copie privée ?

Peu de gens savent que, depuis 1985, lorsqu’ils achètent des supports vierges ou du matériel servant à copier de la musique et des images (tels que des cassettes, CD ou DVD vierges, des baladeurs numériques, des clés USB audiophiles, des enregistreurs numériques de salon), une petite partie du prix payé (la redevance pour copie privée) rémunère les auteurs, éditeurs, interprètes et producteurs des œuvres que ces supports permettent de copier.

Ils sont encore plus rares à savoir qu’1/4 des sommes ainsi collectées alimente de nombreuses manifestations culturelles sur tout notre territoire. En 2010, l’apport de la copie privée aux actions culturelles et à l’aide à la création en France a été de près de 47 millions d’euros.

La copie privée, un pacte entre créateurs et public

Depuis plus de 20 ans, la copie privée assure un équilibre incontestable entre l’aspiration naturelle du public à accéder aux œuvres et la préservation nécessaire des droits et des rémunérations des créateurs. Ce dispositif souple repose sur la négociation et le consensus entre les représentants du public, les ayants droit et les industriels. Au cours des années, il a démontré sa capacité d’adaptation aux bouleversements technologiques de la révolution numérique.

Au-delà de son importance dans la rémunération des créateurs (75% des sommes collectées leur sont directement reversées), on peut considérer que la copie privée établit un véritable pacte entre créateurs et public en faisant contribuer ce dernier au processus de création.

En s’acquittant de la redevance, le public participe directement au financement d’un grand nombre de manifestations culturelles dans une grande diversité de genres et de répertoires. En effet, la copie privée finance aussi bien les grands et les petits festivals que des pièces de théâtre, des concerts, des spectacles de rue ou de marionnettes, des expositions d’art, la musique lyrique, le rap, les arts graphiques et plastiques, les créateurs multimédias, le court-métrage, le documentaire de création, grands reportages, l’écriture de films ou encore les arts du cirque – soit près de 5000 projets artistiques chaque année… pour tous les goûts, tous les âges, partout en France !

Un label pour informer le public

La création du "label copie privée" répond au désir des organisations signataires de rendre plus visible la copie privée menacée, et de rendre hommage à son rôle essentiel dans la diversité et le dynamisme culturels de notre pays.

Désormais, chaque manifestation culturelle bénéficiant des ressources de la copie privée apposera ce label sur ses supports de communication, afin que le grand public prenne conscience que la rémunération pour copie privée est un outil essentiel de financement de la vie culturelle du pays, et que lui- même y participe.

fermer